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lundi 23 janvier 2012

La fratrie Chalamaud

 Les Chalamaud ou la saga des tisserands

Les recherches provoquées par la question Chalamaud-Prugnat nous ont permis de mettre en lumière d’autres interrogations sur la fratrie Chalamaud. En particulier, sur l’ascendance de Charles.
Pour observer la fratrie Chalamaud, remontons une génération et analysons la descendance de ceux qui apparaissent comme le couple fondateur : Michel Chalamaud x Gabrielle Breuly.
Les homonymies, les doubles voire les triples lectures des patronymes, avaient créé un embrouillamini digne d’une grande énigme.
Si Michel Chalamaud était unanimement reconnu comme le père de Charles, l’existence d’une deuxième épouse de Michel, Anna Meynial, redistribuait les cartes… et la lecture des actes notariés s’imposait.

Un couple Michel Chalamaud – Gabrielle Breuly
Il est attesté en tout premier lieu par le contrat de mariage entre Clauda Chalamaud, première fille connue de Michel, et Jacques Planat, le 14 juillet 1621 (Me Aubény – 5 E 44 36 des AD 63) : « entre Jacques Planat, tixerand, et Clauda Charmeau, fille à Michel, tixerand, et Gabrielle Brolly ». Nos recherches pour trouver mention plus ancienne de ce couple sont restées vaines. Le mariage de Michel Chalamaud et de Gabrielle Breuly pourrait remonter au tout début du 17ème siècle.
Michel Chalamaud reste très discret, car nous ne lui connaissons officiellement ni parents ni frères ou sœurs. Il est la souche des Chalamaud d’Aubière. (1)
Quant à Gabrielle Breuly, elle est fille de Jacques et de Mariette (Marie) Fourcaud. Elle a pour frères et sœurs : Monde, mariée le 1er novembre 1609 (cm) à Georges Moinade ; Pierre, marié le 26 janvier 1614 (cm) à Catherine Martin ; Michel dit l’aîné, marié le 24 janvier 1617 (cm) à Marguerite Mascon ; Michel dit le jeune, marié le 19 janvier 1622 (cm) à Catherine Delaire (ou Blau ?) ; et Antoine, marié le 28 janvier 1623 (cm) à Gabrielle Ramain.
Mais apparaît Anna Meynial dans l’entourage de Michel Chalamaud, père de Charles…

Un couple Michel Chalamaud – Anna Meynial
C’est un fragment de quittance de 1662 qui nous révèle l’identité de la mère de Charles Chalamaud. Cette quittance faisait suite à un jugement au profit de Marie Gendre, veuve de Jacques Terrioux, contre Anna Meynial. Il est dit que « Anna Meynial est représentée par Charles Chalameau, fils et héritier de la dite Meynial, sa mère » (chez Maître Aubény, en date du 21 décembre 1662). Georges Fraisse complète le portrait de cette seconde épouse : « La dite Meynial est déjà veuve en 1659. En effet, dans un jugement du 19 octobre 1659 (Me Aubény – 5 E 44 45 des AD 63), entre Anna Meynial et Marguerite Legay, femme à Chatard Mallet, elle est dite veuve de Michel Charmeau. De plus, le titre d’un acte enregistré chez Me Aubény, le 17 février 1660 (5 E 44 76 des AD 63), nous donne une autre information : Transaction entre défunte Anna Maignal et Marguerite Legay ». Anne Maignal serait donc décédée entre le 19/10/1659 et le 17/02/1660.
Dès lors, il apparaît clairement que Charles Chalamaud, époux de Marguerite Prugnat, et Antoine Chalamaud, époux de Madeleine (ou Marie) Pérol, ne sont plus frères mais demi-frères.

Les enfants de Michel Chalamaud et Gabrielle Breuly
Là aussi, il nous a été nécessaire de dépoussiérer, car des homonymes apparurent bientôt comme des doublons, au fil de notre enquête et de nos déductions. Énumérons le résultat final :

•    Clauda Chalamaud, dont nous avons déjà parlé plus haut, qui semble l’aînée de la famille vue la date de son mariage avec le tisserand Jacques Planat : 14 juillet 1621. Sans descendance connue.
•    Pierre Chalamaud, lui aussi tisserand, épouse Anthonia Gioux, fille de Jehan et de Anna Cousserand, le 31 janvier 1638 (cm chez Me Aubény – 5 E 44 54). Sans descendance connue.
•    Michel Chalamaud, époux Jeanne Perol, tisserand comme il se doit, sur lequel nous nous arrêterons plus longuement ci-après.
•    Antoine Chalamaud, le tisserand que nous avons évoqué depuis le dernier numéro de « RACINES AUBIÉROISES ». Il est l’époux de Madeleine (ou Marie) Perol, fille de Gilbert, depuis au moins 1655, son premier enfant connu étant né en 1656. Il s’agit de Françoise (°13/05/1656 – parrain : Jean Derousse ; marraine : Françoise Tisseranges, épouse à Pierre Perol, frère de Madeleine ; + avant 1664). Puis, naîtront : François (x08/09/1683 à Louise Rouchaud ; +15/01/1694) ; Charles (°24/03/1658 – parrain : Charles Chalameau, époux de Marguerite Prugnat ; marraine : Jamette Perol, sœur de Madeleine, épouse à Antoine Jalut ; + avant 1664) ; Anne (épouse de Blaise Dégironde, tisserand ; +24/04/1705 – Témoins au décès : Jean Dégironde, Pierre Jalus, Michel Leclerc et Guillaume Montel) ; Guillaume (+12/08/1661) ; et Poncette (°16/09/1661 – parrain : Pierre Jarretoux ; marraine : Poncette Vidal, épouse à François Gioux ; x08/02/1678 à François Bayle – Témoins au mariage : Charles Chalameau, époux de Marguerite Prugnat, et Jacques Bayle, frère du marié).
•    Marguerite Chalamaud, citée dans le testament de Michel Charmeau, premier du nom, en date du 17 septembre 1641. Georges Fraisse précise : « la dite Marguerite ne pouvant pas travailler pour gagner sa vie », elle va rester une charge pour sa famille.
•    Michelle Chalamaud, elle aussi citée dans le testament de 1641. (2)

Michel Chalamaud, époux de Jeanne Perol, est un personnage un peu plus complexe, d’une part, parce qu’il avait un frère homonyme, marié à une Marie Perol ; d’autre part, parce que ces deux Michel avaient chacun un fils prénommé Pierre dont la différence majeure était le prénom de leur mère. Dans le doute, il nous fallait utiliser, comme le dit Georges Fraisse « le principe de la certitude probable » pour confondre Jeanne Perol et Marie Perol, et n’en faire qu’une seule et même épouse. Pour que le doute soit définitivement levé, il reste à s’assurer que Jeanne soit décédée avant 1652 (son absence dans les décès des registres paroissiaux après cette date, ne nous conforte que trop faiblement). Il faut ajouter que Michel décède le 2 février 1655 et laisse pour veuve, Anna Dauzon (3). Ce dernier mariage aurait pu avoir lieu entre 1652 (début des registres paroissiaux d’Aubière - la série du greffe commence en 1601) et 1655 (décès de Michel Chalamaud). (4)


Nous avons donc un Michel Chalamaud, époux, en premières noces, de Jeanne (ou Marie) Perol (dont nous ignorons l’ascendance ; est-elle sœur de Madeleine Perol ?) (5), et, en secondes noces, de Anna Cohendy-Daujau. Il n’aura pas d’enfants de ce dernier mariage. Notons seulement que Anna Cohendy-Daujau se remarie le 6 novembre 1657 (cm chez Me Aubény – 5 E 44 73 des AD 63 - entre Marthin Bufally ou Baujally ? maître tisserand d’Issoire, et Anna Daujon, veuve de Michel Chalameau, tisserand d’Aubière). Anna convolera une troisième fois, le 6 août 1663 (cm chez Me Aubény – 5 E 44 79 des AD 63 - entre Gilbert Jallat, fils de feu François, et Anna Dauzon, veuve de Mathieu Boujuly, tisserand). Nous verrons plus loin qu’une autre alliance entre les familles Chalamaud et Cohendy-Daujau aura lieu en 1659.
Le premier enfant connu de Michel Chalamaud est une Anthonia, née et baptisée le 22 novembre 1638, d’une mère non identifiée. Elle a pour parrain, Antoine Maubier, et pour marraine, sa tante, Anthonia Gioux, épouse de Pierre Chalamaud. De Jeanne Perol, trois enfants naîtront : deux filles, Michelle et Marguerite, citées dans le premier testament de leur père, Michel, du 5 janvier 1648 (chez Me Aubény – 5 E 44 64 des AD63), et dont on ne sait rien de plus ; et un fils, Pierre, né vraisemblablement vers ou avant 1645, puisqu’il a au moins 25 ans à son mariage en 1670. Ce Pierre Chalamaud, tisserand de son état, se marie quatre fois : le 4 décembre 1667 à Jeanne Tisseranges, fille de Michel et Marguerite Ceaulme (cm chez Me Dégironde) ; le 26 février 1670 à Marguerite Vaissair, fille de Guillaume et de Anthonia Thévenon (cm chez Me Aubény – 5 E 44 86) ; le 12 juin 1675 à Anna Daumas, fille de Pierre et de Monde Fosson (Témoins au mariage : Guillaume Beney et N. Tisseranges ; il y a aussi un cm du 30 mai 1675 chez Me Dégironde – 5 E 03 363) ; et enfin, le 13 août 1685 à Anna Martin, fille de ? (Témoins au mariage : Estienne Randanne (6), époux Jehanne Mazel, et Blaise Dégironde, époux Anne Chalamaud, fille d’Antoine et Madeleine Perol).

Rajoutons, à propos de Michel Chalamaud et de ses frères, que l’on trouve chez Me Aubény un partage du 18 novembre 1643 (5 E 44 59 – AD 63), « entre Michel et Antoine, son frère ». Ce qui pourrait laisser supposer que leur frère Pierre est décédé avant cette date. Michel teste une seconde fois, le 6 janvier 1655 chez Me Dégironde, dont je n’ai pas la référence.

Les enfants de Michel Chalamaud et Anna Meynial
•    Charles Chalamaud (+03/04/1687), époux de Marguerite Prugnat, fille de Guilhaume et de Jehanne Aureilhe. Nous avons noté parmi leurs enfants : Antoine (célibataire qui teste le 4 avril 1691 au profit de ses frères et sœurs ; +20/07/1691) ; Jeanne ou Anne (°25/01/1663 – parrain : Michel Jean Cohendy-Daujaux, fils de Michel, époux de Jeanne Chalamaud ; marraine : Jeanne Mour (?) ; x25/02/1691 à François Bourdier – Témoins au mariage : Michel Montel et Michel Page ; décédée le 13/07/1713) ; Pierre, dit « Pistolet », x10/10/1700 à Antoinette Chalamel, fille de feu Georges (cm chez Me Meynial à Clermont – 5 E 11 984 des AD 63) ; François dit l’ayné, baptisé le 06/08/1673 – parrain : François Baile ; marraine : Anne Chalameau ; x1 le 21/02/1696 à Gilberte Beaufort (+19/06/1701), fille d’Antoine et de Catherine Janon (cm chez Me Tiolier du 05/02/1695) ; x2 avant 1705 à Madeleine Fournet, veuve de Gabriel Pezant ; François teste chez Me Courtes, le 10/05/1724 et décède le 14/05/1724 ; François dit le jeune, x06/02/1708 à Louise Randanne, veuve de Michel Auteix (cm chez Me Tiolier) ; Annet (°31/05/1676 – parrain : Annet Baile ; marraine : Anne Daumas, épouse de Pierre Chalamaud) ; Anne x12/01/1700 à Guillaume Martin, fils d’Antoine et d’Agnès Pezant (cm du 10/01/1700 chez Me Tiolier) ; et Poncette (°05/12/1681 – parrain : François Chalameau ; marraine : Poncette Chalameau).
•    Jehanne Chalamaud, x10/01/1659 à Michel Jean Cohendy-Daujau (+04/04/1695), fils à feu Michel (cm chez Me Aubeny – 5 E 44 75 des AD 63, où Anne Meynial est dite décédée). Jeanne décède le 14/09/1671, et laisse pour enfants : Jean (°13/09/1659) et Marguerite (°14/11/1662 – parrain : Martin Dautour ; marraine : Marguerite Prugnat, épouse Charles Chalamaud).

Curieusement, on ne remarque aucune mention de la profession de tisserand dans la descendance d’Anne Meynial, comme si le changement d’épouse modifiait le statut de la famille… Cela nous donne l’occasion d’observer le milieu des Chalamaud durant ce XVIIème siècle à Aubière.

Endogamie chez les tisserands
Et les Chalamaud sont des tisserands. Au moins au départ.
•    A Aubière, si l’on étudie le patronyme chronologiquement, c’est Aimard (ou Léonard ?) Chalamaud qui se présente à nous en premier. Il s’est marié en 1593 par contrat avec Gilberte S… ?, la veuve d’Annet Labbat, tisserand de son état. Son fils, Pierre Labbat natif d’Aubière, est également tisserand à Montferrand en 1613, lorsqu’il vend un chezal (Desplats, notaire à Montferrand, - 5 E 37 455) à Michel Dégironde le jeune d’Aubière.
•    Michel Charmeau (patronyme qui se changera en Chalamaud), le père de tous les Chalamaud d’Aubière, est aussi tisserand. Il pourrait être le fils ou le frère du précédent Aimard. Et tous ses fils du premier mariage avec Gabrielle Breuly, deviendront eux aussi tisserands :
•    De Pierre (x Anthonia Gioux) à Antoine (l’époux de Madeleine Perol) en passant par Michel (x1 Jeanne Perol ; x2 Anna Dauzon), tous affichent la profession de tisserand. Même leur sœur aînée, Clauda, se marie en 1621 à un tisserand, Jacques Planat.
•    A la génération suivante, la tradition familiale est respectée, chez les enfants de Michel Chalamaud et de Jeanne Perol d’abord : Pierre, le seul fils connu, est tisserand, et son premier mariage est « arrangé » dans le milieu de la profession. Du 04/12/1667 (cm chez Dégironde), il est conclu avec Jeanne Tisseranges, fille d’un tisserand, Michel x Marguerite Sceaume.
•    Les filles d’Antoine Chalamaud et de Madeleine Perol ensuite :
1.    Anne est l’épouse de Blaise Dégironde, qui exerce la profession de tisserand ;
2.    Poncette est l’épouse de François Bayle. Tisserand, François Bayle ? Non, mais sa famille gravite autour des tisserands. Sa mère, Antoinette Prugnat, n’est-elle pas la sœur de Marguerite Prugnat, épouse de Charles Chalamaud, fils et frère de tisserands ? La sœur de François Bayle, Agnès, n’est-elle pas l’épouse de Victor Tisseranges, issu d’une famille de tisserands et tisserand lui-même ?

Cela nous amène à élargir notre angle de vue sur ces familles. Au cours du XVIIème siècle - pour ne pas poursuivre plus loin notre enquête – nous remarquons que toutes les familles de tisserands se retrouvent au fil des alliances. Elles étendent même leurs ramifications à l’intérieur d’autres corporations « voisines », telles que les tanneurs, les peigneurs de chanvre ou les tailleurs d’habits, tutoyant à la marge les marchands de draps…
Les tisserands sont les plus nombreux. Nous trouvons les Barrat, Bordesolle, Bouchet, Brugière, Chalamaud, Dégironde, Deroche, Dumayet, Gardette, Giraudel, Guillaume, Jallat, Jallut, Labbat, Perol, Planat, bien sûr les Tisseranges, et les Vinaize.
Parmi les tailleurs d’habits, on trouve les familles Aubény, Blanc, Bourrand, Deffarges, Gioux, Janon, Martin, Montel, Oby, Thévenon et Villevaud.
Un seul tanneur recensé à Aubière : Beaufort (7) ; un seul peigneur de chanvre : Bouchet, mais il est aussi tisserand.

Antoine Beaufort, l’unique tanneur, est l’époux de Catherine Janon, fille et petite-fille de tailleurs d’habits. Le père de Catherine, Pierre Janon, est en effet marié à la fille d’Etienne Bourrand, tailleur d’habits (x Jeanne Oby, dont un des frères, Blaise Oby, est également tailleur d’habits, et dont l’une des sœurs, Catherine Oby est l’épouse d’Antoine Deroche, tisserand). La fille d’Antoine Beaufort, Gilberte, est l’épouse de François Chalamaud l’aîné, fils de Charles et Marguerite Prugnat.

Le peigneur de chanvre et tisserand, Amable Bouchet, est marié à Madeleine Chalameau, fa de Pierre (x Anne Daumas), lui-même fils de Michel x Jeanne Perol. Amable Bouchet aura un fils tisserand, Giraud, et une fille, Jeanne, qui épousera un tisserand, Etienne Boisseyre. Giraud Bouchet est l’époux de Gilberte Montel, fille et petite-fille de tailleurs d’habits. La sœur de son grand-père, Françoise Montel, épouse un tisserand, Pierre Brugière. De plus, l’oncle de Gilberte, François Montel, est également tailleur d’habits, dont le fils, Antoine Montel, est l’époux de Louise Giraudel, issue d’une longue lignée de tisserands : Michel, son arrière grand-père, marié à Pinelle Sceaume ; Bonnet, son grand-père, époux de Michelle Bourcheix ; et enfin, son père, Guillaume Giraudel. La mère de Louise, Michelle Fallateuf, est l’arrière petite-fille d’Antoine Deroche, tisserand, dont on a parlé plus haut.

Le tisserand, Antoine Jallut, est marié à Jacquette Perol, sœur de Madeleine, l’épouse d’Antoine Chalamaud, fille de Michel. Leur frère, Pierre Perol, également tisserand, est l’époux de Françoise Tisseranges, fille et petite-fille de tisserands. Son grand-oncle, François Tisseranges (x Agnès Brunel) aura un fils, Michel (époux de Catherine Villevaud), tisserand ; tout comme le sera son fils Michel (époux de Marguerite Sceaume, dont la fille, Jeanne, épousera Pierre Chalamaud, fils de Michel et de Jeanne Perol). Pour finir, Anthonia Tisseranges, fille de Michel et de Catherine Villevaud, épousera un tisserand : Charles Dumayet.

La boucle, comme vous le constatez, est infinie. Sera-t-elle un jour bouclée ?…


Notes :
1 - Il me faut signaler cependant l’existence d’un Aimard (ou Léonard) Charmeau (ou Chalamaud), maçon de son état, qui épouse par contrat, le 1er avril 1593 à Aubière (Me Aubeny, notaire), Gilberte S… ?, veuve d’Annet ou Etienne Labbat (ou Labber), tisserand. Cet Aimard pourrait être le père ou… le frère de Michel Chalamaud (à suivre ?).
2 - Cette Michelle Chalamaud pourrait être la mère de Jeanne Verdier, née le 25 mai 1656 à Aubière, fille de Michel Verdier et de Michelle Chalameau (parrain : Guillaume Chalameau ; marraine : Jeanne Chalameau). A vérifier…
3 - Pour Georges Fraisse, le testament de Michel Chalameau, du 6 janvier 1655 chez Me Dégironde, apporte certaines précisions : Anne Dauzon est bien son épouse en 1655 ; Michel a un fils, Pierre, encore mineur, dont la mère est défunte Jehanne Perol ; il nomme Antoine Chalameau son frère, « à la charge de tutelle et administration de la personne et biens dudit Pierre son fils ».
4 - Ici, nous voulons parler des Registres Paroissiaux des Archives communales d’Aubière, dont nous avons copie, et qui débutent en 1652.
5 - Nous avons privilégié le prénom « Jeanne », plus cité que celui de « Marie », mentionné une seule fois.
6 - Estienne Randanne est cousin germain de Marguerite Prugnat x Charles Chalamaud. Il est aussi le beau-père de François Chalamaud le Jeune, fils à Charles.
7 - Notons cependant que le fils du tailleur d’habits, Etienne Bourrand (x Jeanne Oby), François Bourrand le jeune est x à Isabeau Sazy, fille d’Antoine, marchand (x Jeanne Brauche), lui-même fils d’Antoine (x Isabeau Martin) qui exerce le métier de tanneur à Ardes sur Couze.


© Cercle généalogique et historique d’Aubière – Pierre Bourcheix

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