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vendredi 25 juillet 2014

Rue Pasteur



Histoire des rues d’Aubière

La rue Pasteur
Louis Pasteur

La rue Pasteur, qui doit son nom à Louis Pasteur (1822-1895), scientifique français, pionnier de la microbiologie, joint la rue Champvoisin au rond-point Berger en limite de commune et au bout de la rue des Rivaux. Cette voie était, avant 1928, l’axe principal pour aller d’Aubière à Clermont, à partir de la Porte de la Quaire, par le chemin des Meuniers, puis l’actuel boulevard Lafayette à Clermont-Ferrand.

La rue Pasteur au début du XX ème siècle
Maisons et caves bordaient alors les deux côtés de la rue empierrée

Les caves de la rue Pasteur, aujourd'hui
Uniquement côté sud-ouest.
Les maisons et les caves (sauf une cave !) ont disparues côté nord-est.

La croix de l'Arbre


Cette route de Clermont, comme on l’appelait jadis, était bordée de caves sur les deux côtés. Au sommet de la côte, en arrivant sur le plateau des Cézeaux, on trouve sur la droite la croix de l’Arbre. Un peu plus loin le stade Pellez et le complexe universitaire.
Cette route de Clermont séparait, à la sortie du bourg d’Aubière, le terroir des Foisses à l’est, et le terroir du grand Champvoisin à l’ouest.

La rue Pasteur au début du XX ème siècle,
vue prise du même endroit que la première en haut de cette page.
On remarque la croix Pasteur sur son socle, et,
à l'extrême gauche, le puits public.

Une seconde croix, la croix Pasteur, est érigée au bas et à gauche de la rue Pasteur. Le puits, que l’on voit sur la carte postale ci-dessus, n’existe plus.

Autre vue aujourd'hui.
La croix a été déplacé vers la gauche ;
le puits a disparu.


© Cercle Généalogique et Historique d'Aubière

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jeudi 24 juillet 2014

Carnet de rôles des consuls (1720-1721)_15



Ce carnet de rôles d’un consul aubiérois est issu d’archives privées. Il est en assez bon état malgré quelques pages manquantes ou déchirées.
En 1720, on pouvait déjà payer ses impôts en plusieurs fois. C’était en fonction des moyens de chacun.
Rappelons que les consuls, élus par l’ensemble de la population (chefs de foyer), devaient recouvrer la totalité de l’impôt, sous peine de payer la différence avec leurs propres deniers.
Les 4 consuls en 1720 étaient : François Aubeny, Michel Bourcheix, Blaise Bourdier et Chatard Chaussidon. On ignore l’identité de l’auteur de ce carnet.

Détail de la dernière page du Carnet de rôles des consuls d'Aubière (1720-1721)
(Archives privées)

Page 42

Amable Bordesolle                  six livres dix sept sols
Crues                                      vingt huit sols
Capitation                                quarante six sols
payé vingt sols le 21 janvier 1720
payé trante sols le 2 avril 1720
payé trante sols le 21 may 1720
payé quatre livres le 11 aut 1720
payé vingt sols le 4 janvier 1721
payé trante un sols le 29 juin 1721


Les hoirs de Guilhaume Monteil           quarante sols
Crues                                      huit sols
Capitation                                treize sols
payé trois livres un sols le 25 may 1721


Jammet Brugiere                    dix livres dix sept sols, et comme colon du Sr Blot quarante trois sols ; en tout treize livres
Crues                                      cinquante quatre sols
Capitation                                quatre livres cinq sols six deniers
payé trante sols le 20 janvier 1720
payé vingt sols le 5 mars 1720
payé vingt sols le 2 avril 1720
payé trante sols le 18 avril 1720
payé trante sols le 21 may 1720
payé cinq livres cinq sols ce 16 aout 1720
payé quarante sols le 27 janvier 1721
payé cinquante sols le 26 may 1721

En marge : payé quarante sols le 25 juillet 1721
payé trante quatre sols le 4 aout 1721



Ainsi se termine le carnet des consuls.


Vers Page 14